« on nous dit que le mot qui convient ici est “ravis”, et c’est exactement ce que nous sommes », résume sébastien cajot. « merci à l’uk district energy association, au jury et aux 700 participants pour cette journée bien remplie consacrée à l’avenir du secteur des réseaux de chaleur au royaume-uni ».
le gouvernement britannique encourage le développement du chauffage urbain depuis des décennies, mais la donne a changé cette année. pour la première fois, un objectif clair a été fixé : passer d’environ 3% de la production de chaleur du pays aujourd’hui à 7% en 2035, avec l’ambition d’atteindre 20% d’ici 2050.
« une multiplication par sept ne sera pas possible en se contentant de développer les réseaux selon les anciennes méthodes de planification », explique sébastien cajot. « cela nécessite une nouvelle approche, et c’est précisément là qu’urbio entre en jeu ».
les premières zones pilotes ont désormais été définies. l’attention se porte à présent sur les instances locales de coordination, principalement les équipes des collectivités territoriales, qui auront besoin de réponses solides concernant la faisabilité, les coûts et le calendrier avant que les projets ne soient concrètement lancés. « nous sommes impatients de voir le royaume-uni atteindre la neutralité carbone et fiers de contribuer précisément à cet objectif », souligne sébastien cajot.
basée sur le campus energypolis à sion, urbio développe une technologie qui s’appuie sur l’intelligence artificielle pour modéliser et planifier les réseaux de chaleur. sa solution, parfois décrite comme un « google maps de l’énergie », aide les collectivités et les opérateurs à évaluer la faisabilité, les coûts et le déploiement de projets de chauffage urbain, un enjeu central pour accélérer la transition énergétique.
informations complémentaires : www.urb.iosource : communiqué urbio