la réponse d’aerostrad consiste en une solution d’énergie portable, autonome, qui se déplace là où on a besoin de l’énergie, à l’aéroport. cette approche permet d’alimenter les avions au sol sans recourir aux générateurs diesel traditionnels.
sur le plan technique, la start-up a opté pour une technologie éprouvée. « pour l’instant, nous utilisons le lithium parce que c’est déjà établi et que le coût de production reste bas, tout en rentrant dans l’infrastructure existante de l’aéroport », précise le fondateur. ainsi, il n’est pas nécessaire de développer une nouvelle infrastructure.
ce qui distingue aerostrad dans son développement, c’est sa démarche commerciale précoce. « nous avons établi des relations avec les aéroports et trouvé des clients potentiels pour comprendre leurs besoins et adapter notre produit pour les soutenir », explique elie maalouli. la start-up cible deux types de clients : les aéroports et les opérateurs de sol.
l’année 2025 a marqué une première étape pour aerostrad avec son entrée en pré-incubation auprès de la fondation the ark. pour 2026, l’idée est de développer un « proof of concept ». elie maalouli espère que celui-ci pourra se faire à sion.
cette stratégie de déploiement progressif devrait permettre à aerostrad de valider sa technologie dans des conditions réelles avant de conquérir des aéroports plus importants. un pari audacieux pour cette start-up valaisanne qui veut contribuer à décarboner le secteur aéroportuaire.
informations complémentaires : https://www.linkedin.com/company/aerostrad