Cette première rencontre visait à :
La matinée a été consacrée à une réflexion collective sur « le risque naturel au prisme des disciplines », mettant en dialogue des approches techniques, sociales et organisationnelles. Les échanges ont souligné la nécessité de concilier modélisation scientifique et prise en compte des perceptions sociales, ainsi que l’importance de gérer l’incertitude dans la décision publique. Ils ont également insisté sur l’importance d’intégrer les trois phases de la gestion des risques – avant (prévention, préparation), pendant (coordination et outils pour l’urgence), et après (soutien à la reconstruction et à la résilience sociale) – afin de développer des approches cohérentes et durables.
L’après-midi a permis de présenter plusieurs projets en cours :
Ces présentations ont illustré la richesse des compétences mobilisées : ingénierie, géosciences, informatique, santé, tourisme et sciences sociales.
Les discussions ont permis d’identifier des complémentarités entre disciplines et des axes de développement dans la prévention, la gestion et l’atténuation des catastrophes, en s’appuyant sur le modèle « Swiss cheese », en cohérence avec les Cinq pôles thématiques qui structurent le PTR (Production et analyse de données sur les aléas ; Formation et sensibilisation ; Aide à la décision en amont et en temps réel ; Resilience engineering ; Soutien à la résilience communautaire).
La journée s’est conclue par la préparation des prochaines étapes : un atelier avec des partenaires cantonaux le 28 janvier 2026, suivi d’un rapport intermédiaire en février. Ces rencontres visent à co-construire des projets de recherche appliquée, des formations certifiantes et des prestations de services, en réponse aux besoins du terrain.