basée au campus energypolis de sion et accompagnée dès ses débuts par la fondation the ark, urbio développe un logiciel d’optimisation destiné à simplifier et accélérer la planification des infrastructures énergétiques à l’échelle des villes. « je suis incroyablement honoré de recevoir cette distinction », a réagi sébastien cajot, avant d’ajouter : « c’est la preuve que le logiciel a un rôle clé à jouer dans la construction de villes zéro émission nette. »
les bases d’urbio ont été posées il y a une dizaine d’années, durant la thèse de doctorat de sébastien cajot à l’epfl, où il a travaillé avec son co-fondateur nils schüler sur des méthodes d’optimisation de scénarios énergétiques urbains. la start-up a été officiellement fondée il y a six ans, avec une ambition claire : remplacer les approches traditionnelles de planification par un outil capable de rendre visible et gérable la complexité des systèmes énergétiques.
« plus la conception d’infrastructures à faibles émissions devient simple, plus la dynamique s’enclenche rapidement », résume sébastien cajot. aujourd’hui, la plateforme s’étend à l’échelle européenne, notamment pour accélérer le déploiement des réseaux de chaleur à distance grâce à l’intelligence artificielle. le ceo décrit sa mission comme particulièrement stimulante. « il est passionnant de travailler à l’intersection de deux opportunités majeures : la décarbonation des bâtiments et la digitalisation du secteur énergétique. »
en recevant cette distinction, sébastien cajot a tenu à souligner le travail de toute l’équipe. « construire de bons produits numériques n’est pas l’œuvre d’une seule personne. cela demande une équipe soudée, un écosystème d’utilisateurs visionnaires et des boucles de feedback constantes pour progresser. » il a ainsi rendu hommage à ses co-fondateurs nicolas sommer et nils schüler, ainsi qu’à l’ensemble des collaborateurs et utilisateurs d’urbio.
source : bilanz